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Windows 10 après 2025

comment continuer à l’utiliser en toute sécurité

16 octobre 2025

La fin du support de Windows 10, prévue pour le 14 octobre 2025, ne signifie pas que votre PC cessera de fonctionner du jour au lendemain. Mais, sans mises à jour de sécurité, le système deviendra progressivement plus vulnérable aux attaques, aux failles logicielles et aux incompatibilités.

Bonne nouvelle : il est tout à fait possible de continuer à utiliser Windows 10 en toute sécurité pendant plusieurs années, à condition d’adopter les bons réflexes. Antivirus, pare-feu, mises à jour logicielles, sauvegardes, précautions réseau… plusieurs mesures simples permettent de prolonger la durée de vie du système sans prendre de risques inutiles.

Dans ce document, vous verrez comment protéger efficacement votre PC sous Windows 10 après 2025, éviter les pièges les plus fréquents, et préparer sereinement la transition vers Windows 11 ou une alternative comme Linux.

Quels sont les risques après la fin du support de Windows 10 ?

Depuis le 14 octobre 2025, Microsoft ne publie plus aucune mise à jour de sécurité ni correctif pour Windows 10. Le système reste pleinement fonctionnel, mais il devient progressivement plus vulnérable face aux nouvelles menaces. Voici les principaux risques à connaître avant de décider de conserver Windows 10 après cette date.

Absence de correctifs de sécurité

Les mises à jour mensuelles (“Patch Tuesday”) ne seront plus distribuées. Cela signifie que toute faille découverte après octobre 2025 restera ouverte et exploitable par des cybercriminels. Même si un antivirus bloque certaines attaques, il ne peut pas compenser une vulnérabilité dans le cœur du système (noyau, services Windows, composants réseau…).

Exemple concret : une faille SMB (server Message Block), RDP (Remote Desktop Protocol est un protocole qui permet de se connecter à distance à un autre PC ou Serveur) ou du service d’impression non corrigée pourrait permettre une infection à distance, sans action de l’utilisateur.

Risques accrus lors de la navigation Internet

Les navigateurs modernes (Chrome, Edge, Firefox) finiront eux aussi par abandonner le support de Windows 10, probablement d’ici 2026–2027. Sans mises à jour, ils deviendront incompatibles avec certains sites récents et plus exposés aux scripts malveillants.

Conséquences possibles :

  • Incompatibilités avec les sites bancaires ou administratifs.
  • Perte progressive du support HTTPS moderne (protocoles TLS récents).
  • Risque d’exploitation via les modules obsolètes de rendu JavaScript ou WebAssembly.

Incompatibilité progressive des logiciels et pilotes

Les éditeurs finiront par cibler uniquement Windows 11 et les versions ultérieures. À terme, certaines applications ou pilotes ne s’installeront plus ou ne recevront plus de mises à jour. Cela concernera notamment :

  • les pilotes graphiques NVIDIA / AMD récents,
  • les nouvelles versions d’Office,
  • les outils de sécurité (antivirus, VPN, pare-feu tiers).

Cela ne rend pas votre PC inutilisable, mais il deviendra stagnant : figé dans un état fonctionnel sans possibilité d’évolution.

Exploitation de failles connues

Les pirates informatiques exploitent souvent les vulnérabilités corrigées sur les systèmes récents… mais encore présentes sur les anciens.
C’est ce qui s’est produit avec WannaCry ou NotPetya, qui ont frappé massivement les versions non mises à jour de Windows 7. Windows 10 pourrait subir le même sort à moyen terme.

Dépendances logicielles non maintenues

Beaucoup de composants internes de Windows 10 reposent sur des bibliothèques partagées (Visual C++, .NET, DirectX…). Quand ces modules ne sont plus maintenus, cela peut causer :

  • Des plantages d’applications,
  • Des erreurs de compatibilité,
  • Ou l’impossibilité d’installer des outils récents.

Perte de conformité et risques légaux (secteur pro)

Pour les entreprises et associations, continuer à utiliser Windows 10 non patché peut poser un problème de conformité (RGPD, ISO 27001, etc.). Un poste compromis suite à une faille non corrigée pourrait être considéré comme négligence de sécurité.

Comment sécuriser Windows 10 après la fin du support

Si vous décidez de conserver Windows 10 après la fin du support, il est indispensable de renforcer sa configuration et d’adopter de nouvelles habitudes. L’objectif n’est pas d’éliminer tous les risques — ils existeront toujours — mais de réduire fortement la surface d’attaque pour rendre le système le plus sûr possible.

Garder un antivirus à jour (Defender ou alternatif)

Même si Windows ne reçoit plus de correctifs, Microsoft Defender Antivirus restera opérationnel. Microsoft a confirmé que les mises à jour de définitions de sécurité (Security Intelligence) seront maintenues jusqu’en octobre 2028. Cela permet de continuer à bloquer la plupart des malwares connus.

Vérifiez régulièrement dans Sécurité Windows → Protection contre les virus et menaces que les signatures sont à jour. Vous pouvez aussi opter pour un antivirus tiers encore compatible (Avast, Bitdefender, Kaspersky, ESET, etc.), certains continueront à supporter Windows 10 pendant plusieurs années.

Évitez de désactiver Defender ou le pare-feu Windows, sauf si un autre antivirus gère déjà ces protections.

Utiliser un compte local plutôt qu’un compte Microsoft

Les comptes Microsoft synchronisent vos données en ligne (OneDrive, Edge, Store, etc.), ce qui multiplie les connexions et services actifs. Un compte local réduit la surface d’exposition et permet un fonctionnement plus simple, sans dépendances cloud.

Vous pouvez convertir votre compte Microsoft en compte local depuis : Paramètres → Comptes → Vos informations → Se connecter plutôt avec un compte local.

Le navigateur est le premier vecteur d’infection sur un système obsolète.
Tant que possible, conservez un navigateur encore supporté :

  • Mozilla FirefoxBrave ou Chrome jusqu’à leur fin de support (probablement 2026-2027).
  • Évitez Microsoft Edge, qui cessera plus tôt ses mises à jour sur Windows 10.

Quand ils ne seront plus maintenus, envisagez :

  • LibreWolf (version durcie de Firefox, plus sécurisée),
  • Ungoogled Chromium (Chromium épuré, souvent mis à jour plus longtemps).

Activez systématiquement : la protection contre le phishing, le blocage des pop-ups, et une extension comme uBlock Origin.

Installer uniquement des logiciels fiables

  • Téléchargez vos programmes depuis les sites officiels ou via des outils sûrs comme WingetPatchMyPC ou QuickInstaller.
  • Bannissez les versions piratées ou modifiées (elles deviennent rapidement des chevaux de Troie).
  • Désinstallez les logiciels inutiles : moins de programmes = moins de vulnérabilités.

Surveillez vos programmes au démarrage avec Autorun Organizer ou Autoruns pour repérer les entrées suspectes.

Verrouiller le réseau

Protégez votre PC même sans mises à jour :

  • Activez le pare-feu Windows Defender (ou celui de votre antivirus).
  • Évitez d’ouvrir des ports inutiles dans votre box ou vos applications.
  • Déconnectez les partages réseau que vous n’utilisez pas (dossiers, imprimantes).
  • Si possible, isolez le PC sur un réseau Wi-Fi invité ou un VLAN dédié.
  • N’utilisez jamais Windows 10 non patché pour des activités sensibles (paiements, données pro).

Adopter une bonne hygiène numérique (habitudes essentielles)

  • N’installez plus de logiciels douteux ou téléchargés sur des sites non officiels.
  • Désactivez l’exécution automatique des clés USB.
  • Désinstallez les programmes inutiles ou anciens.
  • Évitez les e-mails d’origine inconnue et les macros-Office.
  • Vérifiez régulièrement l’état de votre système avec Autoruns et Malwarebytes

Entretien, mises à jour et sauvegarde du PC

Mettre à jour ses logiciels sous Windows 10 après 2025

Après 2025, le cœur du système restera figé, mais la plupart des logiciels continueront d’évoluer indépendamment de Windows Update. Mettez régulièrement à jour :

  • Vos navigateurs (Firefox, Chrome, Brave, LibreWolf) ;
  • Votre suite bureautique (Microsoft Office, LibreOffice, OnlyOffice) ;
  • Vos outils multimédias (VLC, MPC-HC, Audacity, etc.) ;
  • Vos programmes de sécurité (antivirus, antimalware, pare-feu tiers).

Pour simplifier la gestion, utilisez un gestionnaire de paquets comme Winget ou un outil graphique tel que QuickInstaller ou PatchMyPC. Ils permettent de vérifier et mettre à jour plusieurs programmes en un seul clic.

Astuce : planifiez une vérification mensuelle des mises à jour logicielles ; c’est le moyen le plus simple de limiter les failles connues.

Maintenir les pilotes à jour

Même sans support officiel, les constructeurs continueront de publier des pilotes compatibles Windows 10 pendant quelques années (souvent jusqu’en 2027).

  • Vérifiez ponctuellement les pilotes de votre carte graphique (NVIDIA, AMD, Intel).
  • Mettez à jour vos périphériques réseau, audio, chipset et Bluetooth via le site du fabricant.
  • Évitez les “driver boosters” automatisés ; privilégiez les outils officiels.

Une fois les pilotes stables, inutile de forcer les mises à jour : mieux vaut un pilote fiable qu’un pilote récent mal testé.

Nettoyer et optimiser Windows 10 sans risquer de l’abîmer

Windows 10 vieillira, et les fichiers temporaires ou résidus de mises à jour s’accumuleront. Procédez régulièrement à un nettoyage léger, sans recourir à des optimiseurs agressifs.

  • Utilisez Nettoyage de disque (cleanmgr) ou Paramètres → Système → Stockage.
  • Supprimez les fichiers temporaires, miniatures et caches obsolètes.
  • Désinstallez les programmes inutiles depuis Applications → Applications et fonctionnalités.

Évitez les “boosters” ou “registry cleaners” : ils n’apportent rien de concret et peuvent supprimer des clés système vitales.

Vérifier régulièrement l’état du système

Gardez un œil sur la stabilité et la santé matérielle :

  • Surveillez les erreurs avec Observateur d’événements (eventvwr.msc).
  • Analysez la santé du disque avec l’utilitiaire chkdsk :

chkdsk C: /scan

  • ou un outil visuel comme CrystalDiskInfo.
  • Vérifiez l’intégrité des fichiers système avec :

sfc /scannowDISM /Online /Cleanup-Image /RestoreHealth

  • (Ces commandes continueront de fonctionner localement, même après 2025.)
  • Un passage trimestriel suffit pour détecter tôt une corruption ou un secteur défectueux.

Désactiver les services inutiles après la fin du support

Les versions obsolètes de Windows comportent des services devenus superflus : télémétrie, tâches cloud ou diagnostics distants.

  • Désactivez la télémétrie, la publicité ciblée et OneDrive si vous ne l’utilisez plus.
  • Désactivez la planification automatique de Windows Update ; elle n’apportera plus rien après 2025.
  • Maintenez toutefois : Volume Shadow Copy (VSS)Windows Defender ServiceTask Scheduler, nécessaires à la restauration et la sécurité.

Contrôler les performances

Un Windows ancien peut ralentir avec le temps ; surveillez :

  • la charge processeur et disque via Gestionnaire des tâches ou Moniteur de ressources ;
  • les programmes au démarrage (via Paramètres → Applications → Démarrage ou Autorun Organizer) ;
  • la température des composants avec Speccy ou HWiNFO.
  • Vérifiez les erreurs système via eventvwr.msc (Observateur d’événements).

Une ventilation propre et un SSD en bon état valent souvent mieux qu’un “optimiseur” logiciel.

Sauvegarder régulièrement vos fichiers

Windows 10 intègre encore deux systèmes de sauvegarde fiables :

L’Historique des fichiers

  • Accessible depuis : Paramètres → Mise à jour et sécurité → Sauvegarde → Ajouter un lecteur.
  • Il sauvegarde automatiquement vos bibliothèques (Documents, Images, Bureau, etc.).
  • Idéal pour une sauvegarde en continu sur un disque externe ou réseau.

Par défaut, Windows sauvegarde toutes les heures : vous pouvez réduire la fréquence pour préserver la durée de vie du disque.

L’image système (sauvegarde complète)

  • Via le Panneau de configuration → Sauvegarder et restaurer (Windows 7).
  • Permet de créer une image disque complète pour restaurer le système entier en cas de panne majeure.
  • À utiliser 1 à 2 fois par mois, ou avant une modification importante (pilotes, partition, etc.).

Stockez cette image sur un disque externe distinct (ou débranché après la sauvegarde pour éviter les ransomwares).

Sauvegarder dans le cloud (en complément)

Les services cloud permettent d’ajouter une couche de sécurité hors site.
Vous pouvez synchroniser vos documents importants avec :

  • Google Drive
  • Dropbox
  • pCloud
  • Proton Drive (crypté, hébergé en Europe)
  • ou un NAS personnel avec synchronisation automatique (Synology Drive, TrueNAS).

OneDrive restera utilisable sous Windows 10, mais pourrait perdre certaines fonctions de synchronisation après 2026–2027.

Combinez toujours une sauvegarde locale et une sauvegarde cloud. Si l’une échoue, l’autre sauve vos fichiers.

Envisagez une solution dual-boot, un second PC ou alternative

Pour garder un environnement sûr, vous pouvez :

  • Installer une distribution Linux légère à côté de Windows 10 pour vos usages web ou bancaires.
  • Conserver Windows 10 pour les logiciels spécifiques (pilotes, outils anciens). C’est une bonne transition avant un changement complet d’OS.

Conclusion : continuer à utiliser Windows 10 en toute sécurité après 2025

La fin du support de Windows 10, en octobre 2025, ne signe pas la mort immédiate du système. Il restera parfaitement fonctionnel sur des millions de PC, mais progressivement plus vulnérable aux failles de sécurité et aux incompatibilités logicielles.

Avec un minimum de rigueur, il est tout à fait possible de prolonger sa durée de vie en sécurité : gardez un antivirus actif, un pare-feu vigilant, vos logiciels à jour, et mettez en place des sauvegardes régulières.
Combinez cela à une bonne hygiène numérique (prudence sur le web, désactivation des services inutiles, comptes locaux, logiciels fiables), et vous pourrez continuer à utiliser Windows 10 pendant plusieurs années sans risque majeur.

Mais il faut garder à l’esprit qu’il s’agit d’une solution transitoire. À moyen terme, la migration vers Windows 11 ou une distribution Linux légère restera la meilleure option pour bénéficier d’un environnement moderne, sécurisé et compatible avec les logiciels récents.

En attendant, ces conseils vous permettront de garder votre PC stable, réactif et protégé — même après la fin du support officiel de Microsoft.

Récupérer votre clé Windows

Récupérer votre clé de produit (ou licence) Windows

Perdre la clé de produit de votre système d’exploitation Windows peut s’avérer un vrai casse-tête, surtout lorsque vous envisagez de réinstaller votre système ou de transférer votre licence vers un nouvel ordinateur. Une clé de produit perdue ou oubliée peut compliquer ces processus, mais fort heureusement, il existe des méthodes pour récupérer cette information cruciale. Dans cet article, nous allons vous guider à travers plusieurs méthodes éprouvées pour retrouver votre clé de produit Windows [11, 10, 8 ou 7], que vous soyez un utilisateur débutant ou expérimenté.

Qu’est-ce qu’une clé de produit (ou licence) ?

Une clé de produit (Product Key) est un code composé de 25 caractères alphanumériques utilisée pour activer une copie du système d’exploitation Windows. Cette clé est généralement nécessaire lors de l’installation d’une nouvelle copie de Windows ou lors de la mise à niveau vers une nouvelle version. La clé de produit sert à prouver que vous possédez une licence légale pour utiliser le logiciel.

Voici un exemple de format que peut prendre une clé de produit Windows :

  • W269N-WFGWX-YVC9B-4J6C9-T83GX

Normalement, vous avez reçu cette clé lors de l’achat d’une licence Windows, soit sous forme physique (collée sur la boîte du DVD ou de la clé USB, par exemple), soit sous forme numérique (envoyée par e-mail ou accessible via un compte en ligne).

Types de licences Windows

  • Licence OEM (Original Equipment Manufacturer) : Cette licence est traditionnellement préinstallée sur un nouvel ordinateur. Elle est liée à la machine sur laquelle elle a été activée pour la première fois et ne peut pas être transférée sur un autre ordinateur.
  • Licence Retail : Cette licence peut être achetée séparément et installée sur n’importe quel ordinateur. Elle peut également être transférée sur un autre ordinateur, à condition de désactiver la licence sur la machine précédente.
  • Licence Volume : Utilisée principalement par les entreprises, cette licence permet d’activer plusieurs installations de Windows avec une seule clé de produit. Les conditions varient en fonction de l’accord de licence.
  • Licence Éducation : Ces licences sont réservées aux institutions éducatives et ne peuvent être utilisées que dans un cadre académique.
  • Licence N : Il s’agit d’une variante européenne de Windows qui ne comprend pas certains composants multimédias en raison de réglementations antitrust.

Il est crucial de conserver cette clé en lieu sûr, car elle peut être nécessaire pour des réinstallations futures ou pour des opérations de dépannage.

Trouver sa clé de produit Windows

Méthode n°1 : via l’Invite de commandes

Pour trouver votre clé de produit Windows [11, 10, 8 ou 7], vous pouvez utiliser l’Invite de commandes. Voici les étapes à suivre :

Note : Cette méthode fonctionne uniquement si vous avez acheté un PC avec Windows préinstallé. Dans le cas contraire, utilisez la méthode 2 ou 3.

  1. Appuyez sur la touche Windows + X pour ouvrir le menu contextuel du menu Démarrer.
  2. Sélectionnez « Invite de commandes (admin) » ou « Terminal (administrateur) » dans la liste. Une fenêtre d’Invite de commandes s’ouvrira avec des privilèges élevés.
  3. Dans la fenêtre d’Invite de commandes, tapez la commande suivante et appuyez sur Entrée :
  • Une fois la commande exécutée, une clé de produit Windows devrait s’afficher à l’écran.
  • Notez cette clé de produit dans un endroit sûr, comme un fichier texte sécurisé ou un gestionnaire de mots de passe.

Méthode n°2 : à l’aide du logiciel ShowKeyPlus

ShowKeyPlus est une application gratuite conçue pour récupérer et afficher la clé de produit de votre système d’exploitation Windows [11, 10 ou 8]. Ce logiciel peut être particulièrement utile lorsque vous devez réinstaller Windows et ne trouvez pas la licence originale. Mais l’utilité de ShowKeyPlus ne s’arrête pas là.

Avec son interface utilisateur simple et accessible, cette application permet aux utilisateurs de tous niveaux de retrouver facilement des informations essentielles liées à leur système d’exploitation.

En plus de récupérer la clé de produit, ShowKeyPlus est capable d’identifier l’édition spécifique de Windows installée sur votre ordinateur, qu’il s’agisse de Windows Home, Pro ou Entreprise. Il offre également la possibilité de déterminer le type de votre clé de produit, comme OEM, Retail, etc., ce qui peut être utile pour comprendre vos droits de licence et d’utilisation.

Méthode n°3 : à l’aide du logiciel Nirsoft ProduKey

Nirsoft ProduKey est un utilitaire gratuit qui permet de récupérer les clés de produit de divers logiciels, y compris le système d’exploitation Windows. Voici comment l’utiliser :

  1. Rendez-vous sur le site web officiel de Nirsoft pour télécharger ProduKey.
  2. Une fois le téléchargement terminé, décompressez le fichier ZIP dans un dossier de votre choix.
  3. Ouvrez le dossier où vous avez décompressé ProduKey et double-cliquez sur l’exécutable ProduKey.exe pour lancer le programme.
  4. Une fois le logiciel ouvert, une liste de tous les logiciels installés et leurs clés de produit respectives s’affichera. Localisez la ligne correspondant à votre version de Windows.
  5. Notez la clé de produit dans un endroit sûr, comme un fichier texte sécurisé ou un gestionnaire de mots de passe.

Cloner un disque dur

Cloner un disque dur : la technique simple sur PC

Pour recopier à l’identique le contenu d’un disque sur un autre, optez pour le clonage. Une opération simple qui vous assure de retrouver système, applications et données quand vous remplacez le disque principal de votre ordinateur !

Si l’on s’en tient à la définition du dictionnaire, le clonage est une opération permettant de reproduire à l’identique un organisme vivant. En informatique, cette technique sert à copier le contenu intégral d’un disque sur un autre. Elle peut être employée pour effectuer des sauvegardes de sécurité complètes ou pour avoir des configurations rigoureusement identiques lors d’un déploiement, dans un cadre professionnel ou industriel. Mais, dans un contexte personnel, elle est surtout utilisée lors d’un changement de disque principal sur un ordinateur.

Pourquoi cloner un disque plutôt que de le copier ?

De fait, si le disque dur embarqué dans votre ordinateur devient trop lent, ou si le SSD d’origine se fait trop étroit et que vous souhaitez installer à la place un système de stockage de plus grande capacité, deux solutions s’offrent à vous, selon vos besoins et le temps dont vous disposez.

La première consiste à profiter de ce changement pour faire table rase du passé et repartir sur des bases saines. Il s’agit ici de réinstaller un système d’exploitation propre, et donc vierge de toute fioriture ou modification, puis d’installer les applications que vous utilisez le plus et enfin vos données personnelles. Elle nécessite du coup du temps pour rapatrier le système, choisir puis copier les éléments voulus.

La seconde solution, le clonage, se révèle nettement plus simple. Pas besoin de sélectionner des éléments à conserver ou à supprimer : tout le contenu de votre disque d’origine est copié tel quel sur le nouveau, qui devient un clone du disque d’origine. Système, applications et données sont dupliqués à l’identique, si bien qu’à l’issue de la copie, il suffit de placer le nouveau disque à la place de l’ancien pour redémarrer l’ordinateur. Rien n’aura changé si ce n’est la vitesse d’exécution si vous passez d’un disque dur mécanique à un SSD. Seule condition, très logique : le nouveau disque doit avoir une capacité égale ou supérieure à celle du disque d’origine.

Outre le fait de reproduire la structure du disque d’origine – dossiers, sous-dossiers, etc. –, avec toutes les partitions, le clonage a un avantage sur la copie manuelle : il permet de récupérer tous les fichiers cachés que vous ne voyez pas en principe, et que vous pourriez oublier. Du coup, en clonant un disque, vous êtes certain de tout retrouver sur le nouveau, y compris les numéros de série de vos logiciels, les fichiers « techniques » et autres éléments enfouis dans les tréfonds du système.

Le clonage s’opère grâce à un utilitaire, qui peut être fourni avec votre disque dur ou SSD tout neuf. Pour ses SSD, Crucial propose par exemple d’utiliser Acronis True Image – un outil de clonage normalement payant – sans rien dépenser quand Samsung préfère fournir l’outil Data Migration. Si rien n’est proposé, il vous faudra télécharger logiciel dédié. Il en existe plusieurs comme AOMEI Backupper Standard, gratuit dans sa version de base ou encore CloneZilla par exemple.

Avant de passer à la pratique, notez que vous pouvez parfaitement cloner un disque interne sur un disque externe : c’est la façon la plus simple de préparer le remplacement d’un disque système, avant d’effectuer l’échange physique. Mais rien n’interdit d’utiliser un disque cloné en externe, surtout s’il s’agit d’un disque de secours : il faut juste savoir qu’il sera moins rapide que s’il était monté en interne, sur une interface Sata ou PCIe NVMe.

Comment cloner un disque dur ou un SSD sur PC ?

Vous avez acheté un nouveau disque dur ou un SSD – d’une capacité au moins équivalente à celle du disque d’origine – et vous souhaitez y copier tout son contenu à l’identique ? Voici comment procéder.

  • Reliez le nouveau disque ou SSD à votre PC, en interne ou en externe, en le mettant éventuellement dans un boîtier USB ou en le connectant à l’aide d’un câble USB-Sata. S’il n’est pas encore formaté, Windows proposera de le faire. Dans la fenêtre de formatage, choisissez le système de fichiers NTFS, le plus universel dans l’univers PC.
Formatage disque
Formatage disque
Aomei backupper
Aomei backupper
  • Quand le clonage est terminé, quittez l’application. Vous pouvez dès lors remplacer l’ancien disque par son clone, si tel était votre but.

Comment cloner un disque dur ou un SSD sur Mac ?

Sur macOS, c’est l’outil Time Machine intégré au système qui peut se charger du clonage de disque. En effet, conçu pour effectuer des sauvegardes automatiques et régulières du contenu de l’espace de stockage afin de le restaurer en cas de problème ou de mauvaises manipulations, Time Machine permet également de récupérer le contenu d’un Mac pour le transférer sur un nouveau support ou, mieux, sur un nouveau Mac. Il est ainsi possible de retrouver une copie conforme du contenu du disque (système, réglages, applications et données) sans aucune difficulté. Pour y parvenir, lisez notre fiche pratique Sauvegarder et récupérer le contenu d’un Mac avec Time Machine.

Microsoft résout le bug d’inscription au programme ESU

Un mois après la fin officielle du support de Windows 10, Microsoft publie en urgence un correctif pour réparer un problème gênant avec le système d’inscription à son programme d’extension de mises à jour.

Depuis le 14 octobre dernier, Windows 10 est censé avoir tiré sa révérence. Officiellement, plus de mises à jour de sécurité, plus de correctifs : les utilisateurs étaient invités à migrer vers Windows 11 ou à rejoindre le programme ESU (Extended Security Updates), censé prolonger la protection de leur système pendant encore un an. Mais pour beaucoup, la transition n’a pas été aussi fluide que Microsoft l’avait prévu. Certains n’ont même pas pu s’inscrire au programme censé leur éviter les failles de sécurité.

Tout semblait pourtant en ordre : PC à jour, connexion stable, compatibilité confirmée. Sauf que le fameux bouton d’inscription refusait d’apparaître. Chez d’autres, le processus plantait en plein milieu, avec des messages d’erreur aussi variés qu’incompréhensibles ou pire, un laconique « programme non disponible dans votre région ». Un bug discret, mais fâcheux, qui bloquait tout simplement la seule voie officielle pour continuer à sécuriser son PC sous Windows 10.

Pendant plusieurs semaines, les utilisateurs ont donc tourné en rond, entre forums d’assistance, contournements techniques et silence poli de Microsoft. Contactée par certains médias, la filiale française s’était d’abord gardée de tout commentaire. Jusqu’à ce que, mi-novembre, Redmond finisse par reconnaître l’existence d’un problème dans son processus d’inscription au programme ESU.

KB5071959 : une mise à jour exceptionnelle pour Windows 10

Pour réparer sa propre erreur, Microsoft a publié en urgence une mise à jour dite « hors bande » – autrement dit, en dehors du calendrier habituel de correctifs. Numérotée KB5071959, elle est désormais disponible pour les PC encore sous Windows 10 et vise à corriger le bug de l’assistant d’inscription. La firme précise que, dès son installation, l’inscription au programme ESU devrait enfin fonctionner normalement. Une sorte de mise à jour qui répare… le mécanisme censé permettre d’en recevoir d’autres.

Ce correctif arrive à point nommé, car le programme ESU représente la dernière bouée de sauvetage pour ceux qui ne veulent ou ne peuvent pas passer à Windows 11. Il offre encore un an de correctifs de sécurité, sans frais pour les particuliers, avant une extinction définitive prévue pour 2026. L’objectif affiché de Microsoft est de donner aux utilisateurs le temps de renouveler leur matériel, ou au moins de migrer vers un système plus récent.

Mais l’épisode laisse un goût amer. D’abord parce que la panne touchait précisément un outil destiné à prolonger la sécurité des utilisateurs. Ensuite, parce qu’il illustre les ratés d’une transition numérique menée à marche forcée. Entre une fin de support annoncée depuis des années et une communication souvent opaque, beaucoup ont eu le sentiment d’être mis devant le fait accompli.

La mise à jour KB5071959 remet donc un peu d’ordre dans tout cela. Windows 10 aura droit à son dernier sursis, ses utilisateurs à un peu de répit, et Microsoft à quelques mois de tranquillité avant le prochain épisode. Car à en croire le calendrier, la firme devra encore publier plusieurs correctifs « exceptionnels » d’ici à la disparition définitive du système le plus populaire de son histoire.

Vider cache de mise à jour Windows

Comment vider votre cache de mise à jour sur Windows 11 et 10

Windows 11 et Windows 10 facilitent tous deux le vidage de votre cache Windows Update.

Pourquoi vider le cache Windows Update ?

Il existe de nombreuses raisons pour lesquelles vous pouvez vouloir vider votre cache Windows Update.

Vous pourriez rencontrer des problèmes pour trouver ou installer des mises à jour, et vider le cache résout souvent le problème. L’effacement du cache résout les problèmes liés aux mises à jour Windows en forçant Windows à télécharger à nouveau tous les fichiers requis.

Une autre raison est de libérer de l’espace de stockage. Les fichiers de cache de mise à jour utilisent fréquemment une grande partie du stockage, et vous pouvez la récupérer en supprimant ces fichiers mis en cache. (Windows supprime certains fichiers de mise à jour après l’installation de ces mises à jour, mais pas tous.)

Effacer le cache de Windows Update à l’aide du nettoyage de disque

L’utilitaire de nettoyage de disque intégré de Windows permet de supprimer certains fichiers de cache Windows Update.

Pour l’utiliser, ouvrez le menu Démarrer, recherchez Nettoyage de disque et lancez l’utilitaire.

Application
Application

Sélectionnez votre lecteur d’installation Windows et choisissez « OK ».

Selectiondisque
Selectiondisque

Sélectionnez « Nettoyer les fichiers système ».

Selection 1
Selection 1

Choisissez à nouveau votre lecteur d’installation Windows et sélectionnez « OK ».

Dans le nettoyage de disque, activez l’option « Nettoyage de Windows Update ». N’hésitez pas à activer d’autres options si vous souhaitez également supprimer ces fichiers. Ensuite, en bas, cliquez sur « OK ».

Selection 2
Selection 2

L’outil commencera à nettoyer les fichiers de cache de mise à jour.

Et c’est ainsi que vous vous débarrassez des fichiers de cache de mise à jour sur votre ordinateur Windows 11 ou Windows 10.